Cabinets d’expertise comptable · 5 à 30 collaborateurs · Normandie
Une liasse dans ChatGPT, et le secret professionnel de l’article 21 ne tient plus.
Vos collaborateurs traitent des comptes, des bulletins de paie et des situations personnelles. Nous installons un assistant sur le serveur du cabinet : les dossiers restent où ils sont.
- Audit de 2 jours
- Cabinets d’expertise comptable en Normandie
- Réponse sous 2 jours ouvrés
Vos liasses
restent au cabinet
Rouen · Normandie
Le fondement
Ce n’est pas une question de RGPD.
« Les experts-comptables […] sont tenus au secret professionnel dans les conditions et sous les peines prévues à l’article 226-13 du code pénal. »
Le RGPD expose la structure à une sanction administrative. Le secret professionnel de l’expert-comptable expose la personne à une sanction pénale, et l’inscription au tableau à une procédure disciplinaire. Ce sont deux régimes distincts, et le second est le plus rarement anticipé.
L’article 226-13 du code pénal prévoit un an d’emprisonnement et 15 000 € d’amende. La peine vise la personne qui a divulgué, pas le cabinet. À cela s’ajoute la responsabilité disciplinaire devant la chambre régionale de l’Ordre.
Trois situations de période fiscale.
Elles ne se produisent pas en janvier. Elles se produisent en avril, quand le cabinet est sous l’eau.
Le collaborateur qui rattrape son retard
Un dossier de révision à boucler, une balance générale illisible. Le collaborateur colle le grand livre dans ChatGPT pour repérer les anomalies. Chiffre d’affaires, masse salariale, comptes courants d’associés : tout part chez un tiers en un raccourci clavier.
L’associé qui interdit sans remplacer
Une note interdit ces outils au cabinet. Aucune alternative n’est proposée. Six mois plus tard, l’usage n’a pas disparu : il s’est déplacé sur les téléphones personnels, où vous ne verrez jamais rien.
La question du client qui vous prend de court
Un client vous demande quels outils traitent ses données sociales avant de signer la lettre de mission. Le cabinet ne sait pas répondre. Ce n’était pas une question il y a deux ans ; elle devient courante.
Quatre usages du quotidien du cabinet.
Nous n’annonçons pas de gain moyen : nous n’avons pas encore assez d’installations pour un chiffre honnête. Voici ce que nous vous aidons à mesurer, avant et après.
Préparation du dossier de révision
L’assistant reprend le dossier permanent, les cycles de l’exercice précédent et les points d’attention relevés l’an dernier. Le collaborateur commence sa révision avec le contexte, pas avec une balance nue.
Temps de démarrage d’un dossier de révision
Recherche dans les dossiers permanents
« Comment avions-nous traité l’apport-cession chez ce client en 2021 ? » L’assistant retrouve le dossier, la note interne et le courrier au client, y compris dans les pièces scannées.
Nombre de recherches abouties sans solliciter un associé
Note de synthèse pour le rendez-vous bilan
Évolution des soldes intermédiaires de gestion, points de vigilance, questions restées ouvertes depuis le dernier point. Rédigée dans votre format de note, pas dans un format générique.
Temps de préparation par rendez-vous bilan
Réponses aux questions récurrentes des clients
TVA sur débits, frais de véhicule, seuils du régime réel. L’assistant produit une première réponse appuyée sur vos notes internes et vos courriers antérieurs. Le collaborateur valide, corrige, envoie.
Délai de réponse aux courriels clients de premier niveau
Ce que nous demandent les associés avant de signer.
Est-ce que l’Ordre a une position sur ces outils ?
Le cadre déontologique n’a pas eu besoin d’être modifié : le secret professionnel s’applique aux outils numériques comme au reste. La question pratique posée en contrôle qualité est la même que pour votre messagerie ou votre serveur de sauvegarde — qui a accès aux données, et sur quel fondement. L’audit produit cette documentation. Nous vous invitons à la faire relire par votre conseil régional : c’est exactement l’usage prévu.
Est-ce que ça se connecte à notre production ?
Pas au démarrage, et c’est volontaire. Le socle fonctionne à côté de votre outil de production, sans y toucher. Les connecteurs métier relèvent du palier RAG cabinet, après l’audit, une fois que nous connaissons votre environnement. Nous refusons de nous engager sur une intégration avant de l’avoir vue.
Nous sommes six. Est-ce dimensionné pour nous ?
Oui, et la structure de coût vous avantage : le forfait est fixe, il ne dépend pas du nombre de comptes. Un cabinet de six paie la même chose qu’un cabinet de vingt-cinq, ce qui n’est pas le cas d’un abonnement par utilisateur. En dessous de cinq collaborateurs, en revanche, l’investissement matériel se justifie mal — nous vous le dirons dans le rapport d’audit.
Que se passe-t-il en période fiscale si ça tombe ?
Le cabinet produit comme avant : l’assistant est un outil de confort, il n’est sur le chemin critique d’aucune déclaration. Nous livrons une procédure de redémarrage écrite et testée devant vous, et le contrat de maintenance fixe un délai d’intervention renforcé entre février et mai.
Deux jours pour savoir ce qui sort déjà de votre cabinet.
L’audit relève les usages réels, y compris ceux dont vous n’avez pas connaissance, et les confronte à vos obligations. Vous repartez avec un rapport écrit et un chiffrage. S’il conclut que vous n’avez pas besoin de nous, ce sera écrit noir sur blanc.
Réponse sous 2 jours ouvrés
